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 Domenic T. Darius

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Domenic T. Darius
Ophidian
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Messages : 283
Date d'inscription : 19/08/2010
Age : 28

MessageSujet: Domenic T. Darius   Mer 25 Aoû - 20:53

________________________________
« ... Domenic Theodore Darius
[Ft. Leon Scott Kennedy]
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      Il était né pour un petit pain. C’est le moins que l’on puisse dire. Il venait d’une famille presque pauvre, qui vivait de l’élevage et de la culture des terres. Il fut le premier enfant de sa mère, Polly Nelson. Elle était mariée à Fréderic Darius, un soldat à la botte de l’Empire. Vivait aussi sur la ferme le père de son père, Theodore Darius. Après avoir donné naissance à un fils, les six autres enfants que Polly mit au monde étaient des filles.

      • Domenic Theodore Darius (28 ans)
      • Angie Darius (26 ans)
      • Thelma Darius (22 ans)
      • Hope Darius (21 ans)
      • Belinda Darius (17 ans)
      • Tina Darius (12 ans)
      • Ginger Darius (8 ans)

      Il est extrêmement proche de chacune de ses sœurs, quoi qu’un peu moins de Ginger. Lorsqu’elle est née, il avait déjà été promu et depuis, les moments qu’il passe chez lui sont de plus en plus espacés. La petite l’aime et il l’impressionne. Chaque fois qu’elle le voit, il lui faut au moins deux jours pour être certaine qu’elle le reconnait. Elle l’appelle papa.

      Il y a un sujet tabou, chez la famille Darius. On ne parle plus jamais ni de Fréderic Darius, ni de Theodore. Domenic a même tronqué son deuxième prénom pour qu’il n’en reste plus que la première lettre ce qui, selon lui, est encore beaucoup trop quand on sait d’où ça provient. Son père n’était pas souvent à la maison, toujours en mission à l’extérieur. Le grand-père, Theodore, s’était porté volontaire pour faire partie des colons de Saratium, mais après deux ans seulement, il s’était mis à profondément détester cet endroit. Il en fut de même pour son fils, qui prit une femme sans réellement l’aimer. Le fils s’engagea dans l’armée très jeune, pour s’occuper. Lorsqu’il se mit en ménage avec Polly, il lui fit aussitôt des enfants, parce que c’était la norme, parce que c’était une exigence de l’Empire. Il vit très peu ses quatre enfants et quand il venait à la maison, on aurait dit un fantôme.

      Le jeune Domenic admirait beaucoup son père et son grand-père. Parce que son grand-père lui racontait les histoires de la guerre sur Thorn, son importance pendant des batailles majeures. Le garçon buvait ses paroles inlassablement. Son père, il l’admirait parce qu’il vivait les histoires de Theodore. Sa mère était agacée par son intérêt évident pour ces récits. L’enfant croyait que c’était parce qu’il aimait un peu trop les jeux de guerre, et que l’idée d’être soldat lui souriait un peu trop. Mais c’était autre chose, en plus de cela.

      Domenic avait 11 ans quand son père les quitta sans explication, les laissant lui, son grand-père, sa mère de 31 ans enceinte jusqu’aux dents et ses trois petites sœurs, complètement seuls. Le salaire de soldat suffisait déjà très peu à faire vivre la famille. Maintenant, on ne pouvait s’appuyer que sur la pension de retraité de ce vieux Theodore, qui n’aimait pas tant l’idée de partager. Heureusement, Domenic était maintenant assez âgé et assez fort pour aider, sur la ferme. Sa mère put vivre une fin de grossesse presque sans efforts surhumains. Mais le plus gros effort, c’était d’écouter ce vieux Theodore geindre dans son rocking-chair grinçant, qui rabâchait encore et toujours ses histoires à propos de la guerre. C’est en plein accouchement que la vérité éclata. « Oh taisez-vous donc, vieux fou ! Vous ne l’avez jamais faite, cette maudite guerre ! » C’est ainsi que Domenic apprit que son grand-père s’était blessé volontairement à la jambe pour éviter la conscription en devenant invalide. Il ressentit soudain un gros poids sur ses épaules, celui des hommes de sa famille. Un lâche, et un menteur. Il sut dès ce moment qu’il ne ferait jamais au grand jamais pleurer sa mère.

      Il avait toujours l’intention d’entrer dans l’armée. Travailler sur la ferme, c’était bien, mais ça n’était pas suffisant, même avec les bras supplémentaires de ses sœurs. Il ne resta pas à l’école longtemps. Il s’absentait trop souvent pour travailler et aider sa mère. Il finit par abandonner complètement. À seize ans, il apprit que sa mère était de nouveau enceinte. Il eut peur. Ferait-elle entrer un autre homme dans cette maison ? Un autre salaud ? « T’en fais pas mon grand. Ta mère, elle est pas née d’hier. J’suis toujours mariée, tu sais. Le seul gars qui rentrera dans cette maison, ce sera s’il sort de ma bedaine, mais ça je te dis … j’y crois plus trop. » Cette nuit là, il fit plusieurs calculs. Ils n’arriveraient pas. Avec la famille qui s’agrandissait encore, avec les récoltes impossibles à prévoir, avec les fluctuations du marché … Il fallait que quelqu’un ramène un vrai salaire à la maison, et pas juste les fruits de la ferme. Le lendemain, son sac était fait. Il était assis dans la cuisine, le premier debout. Sa mère le rejoignit et lui fit les gros yeux. « Où c’est qu’tu t’en vas de même, toi ? » Et il lui fit part de son projet. Il ne lui demanda pas la permission. Il ne fit que lui exposer sa décision. Elle hocha la tête doucement et lui prit la tête entre ses mains rugueuses de femme qui passe la journée à travailler. « Jure à ta mère que tu te sauveras pas comme un voleur. Pis jure moi aussi que tu te feras pas tuer. » Il jura. Il alla embrasser ses sœurs qui dormaient encore et partit.

      D’abord, ce fut l’école militaire, financée par l’Empire, puisque tout jeune homme respectable avait le droit et le devoir de devenir soldat. Il y a passa un an. Il était doué, et on ne le retint pas plus longtemps qu’il le fallait. Il fut rapidement broché à une division plus ou moins importante. Pendant une mission, Darius corrigea dans le feu de l’action une erreur commise par son commandant. Ainsi, il sauva cinquante vies. Ça lui valut sa première médaille, remise par l’Impératrice.

      L’Impératrice … Il savait qui elle était. Tout le monde le savait. Et comme tout homme ayant son âge, il avait rêvé, étant petit, de l’épouser. Bien sûr c’était loin derrière lui. Mais il s’en souvenait très bien. Il était intimidé par cette femme qui avait à peine un an de plus que lui. Mais rapidement, voyant qu’elle était d’une simplicité déconcertante, il décida de laisser tomber la carte du soldat placide et de se montrer aussi chaleureux avec elle qu’elle se montrait accueillante envers lui. Ils devinrent amis. Il avait dix huit ans, et elle lui proposa un poste important, qu’il déclina. Il était trop jeune pour des responsabilités pareilles. Enfin, il ne doutait pas en être capable, mais les hommes douteraient de lui et ça reviendrait au même. Elle lui dit que le poste l’attendrait. Maintenant, une fois par année environ, Darius est convoqué par l’Impératrice. C’est elle qui lui dicte ses missions, ils parlent politique, stratégie, etc. Il lui sera fidèle jusqu’à la mort. Elle fait partie des rares femmes ayant le droit de l’appeler par son prénom.

      Il attendit vingt ans, ce qui restait tout de même très jeune pour obtenir un rang aussi élevé. Certains soldats d'expérience grincèrent des dents à cette annonce. Le jeune homme parcourut l'Empire à la recherche de ceux qui formeraient sa compagnie. Cela commença avec quelques hommes. La dernière à s'être joint à l'équipe est la conseillère stratégique, Denis. Cette arrivée féminine l’a fait grincer des dents. Déjà qu’une fillette, Kami, se trouvait là … une femme de plus ne manquerait pas de mettre le point final à la belle fraternité qui l’unissait à ses hommes.

      Tout le monde se souvient de l'incident qui a causé la perte de la jambe de Darius. C'était il y a un an. C'était Flynn, téméraire et idiot comme à son habitude. Les hommes se souviennent d'un tank qui avançait, et de Flynn qui faisait le con, juste devant. Erreur de manœuvre, botte coincée dans la boue, on ne sait pas. Mais Flynn ne s'écarta pas du chemin. C'est Darius qui s'est élancé pour le pousser, et c'est sa jambe qui s'est vue écrasée par les 59 tonnes et des poussières d'un char d'assaut Léopard VIII. Après cet incident et jusqu'au jour de sa mort, Flynn avait été un peu plus calme, mais le sentiment de culpabilité qui l'étreignait était évident, et tout le monde pouvait le ressentir. Personne ne se demande, aujourd’hui, pourquoi Darius ne s’approche pas d’un char à moins cinquante mètres.

      Aux touts débuts du commando d’Élite, une de leurs premières missions les poussa à affronter un ennemi inattendu. C’étaient des gens tout petits, des fermiers. C’était ce qu’il voyait des jumelles. Ils étaient vêtus étrangement, comme sortis d’un livre de contes pour enfants. Ils s’approchèrent, et discutèrent avec ces gens, visiblement effrayés par leurs chars et leur allure. C’est Darius qui mena les discussions, avec une femme toute petite, vêtue richement. Au début, tout semblait bien se passer. Puis quand Darius proposa de les guider vers l’Empire et la conversation monta d’un cran. Puis cet homme, qui se tenait près de la femme, a sorti une épée de son ceinturon (une épée!) et l’a brandie. Ni d’une ni de deux; quelqu’un tira. L’homme fut abattu. Les étrangers, sous le choc, ne réagirent pas. Puis la terre se mit à branler sous leurs pieds, à se soulever. Tremblement de terre ? Non. Ça provenait de la femme. Darius l’assomma, et tout s’arrêta. Les quelques fermiers, paniqués, n’osaient toujours pas bouger. Ils suivirent le commando sans rouspéter, emmenant leurs chariots et leurs chevaux avec eux. La femme se fit donner des sédatifs et on la garda endormie pendant tout le voyage, quelques semaines. En revenant, Darius fit cadeau de deux magnifiques chevaux de trait à sa mère et à ses sœurs, et offrit sa découverte à l’Impératrice. Le commando repartit.

      Il rencontra d’autres troupes de ces gens. Toujours, il les ramenait. Il avait constaté que les femmes, celles qui utilisaient cette force, étaient toujours talonnées d’un homme portant l’épée, et qu’elles portaient une bague à l’effigie d’un serpent au doigt. Une femme qu’il captura pendant ces voyages lui offrit quelque chose. « Je peux fabriquer un artéfact, pour vous. Quelque chose qui vous protègera des Aes Sedai (ah, c’était comme ça qu’elles s’appelaient) et vous préviendra de leur présence. » L’idée était belle. Il accepta et libéra discrètement la femme. Il revint la chercher, seul, et la conduisit en ville. Il lui apprit ce qu’elle devait savoir sur ce monde et elle s’y établit. C’est un secret. Aucun de ses hommes n’est au courant pour les talismans qu’il porte. Il s’agit d’un pendentif frappé d’un symbole semblable à celui du Ying et du Yang, deux larmes renversées, entourées du serpent. Il ne savait pas comment ça fonctionnait, mais il savait que ça fonctionnait. Le reste, il ne voulait pas le savoir. Pas ses affaires. Il utilise ce talisman pour l’avertir de la présence des sorcières, pour les localiser. De plus, le talisman absorbe toute la magie qui est dirigée vers lui. Il peut aussi le mettre au cou d’une Aes Sedai et ainsi l’empêcher d’user du pouvoir.

      Darius a plusieurs cicatrices sur le corps. Chacune a une histoire. Ses trois cicatrices par balles, il les doit à cette mission où il a du corriger les erreurs de son commandant. Trois balles d’un coup. De quoi tuer un bœuf. Mais pas Darius. Cette marque, faite au couteau à l’emplacement de son cœur, il la doit à l’une de ces sorcières. Il les garde toujours dans sa tente, pour avoir l’œil sur elles. Celle-ci, profitant de ce qu’il était endormi, essaya de le tuer. Il se réveilla et réagit juste au bon moment. Un demi centimètre de plus et il y restait, lui avait dit Wells, le chirurgien.

      Aujourd’hui, Darius est toujours à la tête de son commando. Il a perdu un homme, Flynn, tout récemment, à cause d’une maudite sorcière. Sorcière qui se trouve à présent près de lui, surveillée de près.
    _______________________________________



    • Âge : 28 ans
    • Lieu de naissance : La campagne de Saratium
    • Race : Ophidian
    • Rang : Lieutenant-Colonel
    • Prédéfini ? [x]OUI []NON
    _______________________________________



    • Physique : Déjà tout jeune, haut comme trois pommes, Darius avait ce qu’il fallait pour faire tourner les têtes. C’était un petit ange blond, plein d’énergie, avec des yeux gris clairs et vifs. À l’adolescence, il était toujours aussi gâté par la nature. À l’école de son quartier, il multipliait les conquêtes, au grand damne de sa mère. Aujourd’hui, le visage de Darius a gardé quelques rondeurs de l’enfance, ce qui lui enlève parfois un peu de crédibilité, quand on ne le connait pas. Ce qui empêche de douter de son autorité, c’est sa grande taille et sa carrure. Le lieutenant-colonel Darius, c’est 6 pieds 1 pouce pour 202 livres de muscle. Ça n’est pas le plus costaud parmi ses hommes, mais il sait se faire respecter. Parfois, un seul froncement de ses sourcils fins suffit à faire taire des protestations. Lorsqu’il est au travail, son visage est toujours fermé, concentré, le front plissé. Mais les rides de malice au coin de ses yeux réussissent à trahir son énergie et les innombrables fous rires qui l’animent souvent, lorsqu’il se détend avec ses hommes.
    • Signes particuliers : Darius affiche quelques tatouages, comme tout bon soldat qui se respecte. Le premier est situé sur son biceps gauche et représente un autre classique militaire : la représentation style pin-up d’une femme nue tenant un cabaret et une bouteille d’alcool de collection verre à martini. Les chiffres 291-45 qu’il a de tatoués sur la nuque représentent le numéro de série de son revolver préféré avant que celui-ci ne soit retiré du marché parce que trop peu d’hommes étaient capables de le manier efficacement. Le troisième et dernier, seules des femmes l’ont vu. Il est situé sur son pénis et représente un homme et une femme en plein 69. Il n’est possible de le distinguer que lorsqu’il est en érection. Autrement, il n’apparaît que comme une tache sombre. (ce tatouage lui a été offert alors par ces hommes alors qu’eux et lui étaient totalement saouls dans les rues de l’Empire)
      Sinon, il a peu de cicatrices, étant un homme de combat très averti. Il a une cicatrice par balle dans l’épaule droite, une au ventre et une à la cuisse droite. Sa jambe gauche, du pied au genou, a été remplacée par une structure métallique d’argent robotisée depuis un an. Il a aussi une cicatrice faite par un couteau à l’emplacement du cœur.
    • 5 Qualités : Franc, courageux, réfléchi, responsable et il possède en plus de tout ça des valeurs familiales plutôt surprenantes.
    • 5 Défauts : Vulgaire, grossier, il a peu de considération pour les prisonniers, dur et parfois difficile d’approche.
    • Caractère : Darius est un homme de principes, dont en voici une liste sommaire.
      Si l’impératrice le demande, cela doit être fait, dans les plus brefs délais, et de la façon la plus parfaite possible. C’est la seule femme, en dehors de sa mère et de ses sœurs, qu’il respecte et qu’il suivrait jusqu’au bout du monde. Lui prêter allégeance fut comme de se lier à elle pour la vie. Il la protègera jusqu’à sa mort, même s’il n’est pas l’homme au grade le plus élevé.
      Les femmes portent malheur. Darius n’est pas ce qu’on peut appeler un amoureux de la femme. Certes, il aime leur corps, et se montre extrêmement doux avec elles lorsqu’elles sont dans son lit, mais il ne supporte pas qu’une femme tente de lui en imposer, à moins qu’il s’agisse de sa mère ou de l’Impératrice.
      Le pouvoir est incompréhensible, donc le pouvoir est source de mal. Principe qui lui est connu depuis qu’il a capturé la première femme Quasar. Toutefois, malgré cette haine du Pouvoir, il a une femme dans ses contacts, une femme dont il ne veut rien savoir : moins il en sait, mieux il se porte. Cette femme lui fabrique, pour ses missions, un talisman qui le protège contre le Pouvoir, et l’avertit en devenant glacé quand une sorcière utilise sa magie dans un certain rayon.
      Sinon, Darius est un homme droit et fier, qui se permettra souvent de défier les vieilles règles établies si cela peut lui permettre de sauver des vies dans ses rangs. Aussi, il est extrêmement calculateur, mais rarement pour son propre compte. Il travaille pour la justice de l’impératrice et se doit, pour ainsi dire, d’être un dirigeant sérieux. C’est le masque qu’il affiche constamment, mais il n’a rien contre une petite beuverie avec ses soldats, de bonnes chansons paillardes autour du feu et de blagues salées sur tout et n’importe qui. D’ailleurs, le sourire, sur son visage, est large et extrêmement bien porté. Des dents blanches au milieu d’un visage bronzé et cet air malicieux se peignent souvent sur ses traits, le démontrant finalement comme un homme tout à fait ordinaire. Mais ce n’est pas tout le monde qui peut le voir ainsi. Autre fait anodin : Darius possède une langue bien affûtée qui donnerait l’envie à bien des femmes de la lui savonner vigoureusement tant il jure à chacune de ses phrases. Bien sûr, il se retient de parler comme un barbare quand sa mère risque de l’entendre.
      Tous les hommes de sa colonie le savent; Darius a deux personnalités qui sont aussi éloignées que possible l’une de l’autre. La première, c’est le soldat. Un homme dur, grossier, qui a des manières rustres et qui s’occupe de son boulot, qui suit et donne des ordres. Il n’a que deux priorités lorsqu’il est sur le champ de bataille : la sécurité de ses hommes, et la réussite de la mission. Et il y a excelle. Aucune mission sous son commandement n’a été un échec cuisant, et il n’a jamais perdu un homme, jusqu’à tout récemment. Ce soldat, on peut se fier à sa parole si on est dans son camp; il tiendra toujours ses promesses, ou alors n’en fera pas qu’il est incapable de tenir. Mais si vous ne revêtez pas la moindre importance à ses yeux, méfiez-vous. Sa parole n’a alors aucune valeur sûre. Mais en général, il déteste affirmer quelque chose qui soit faux et s’en tient à la vérité, ou alors ne dit tout simplement rien. Ses hommes interprètent ses silences comme des réponses qu’on n’a pas réellement envie d’entendre. La deuxième personnalité de Darius n’a jamais rencontré la première, et ça, tout le monde sait, dans le commando, que les conséquences seraient grandes. Lorsqu’il revient dans son village, Darius n’est plus une légende. Il n’est rien de plus qu’un fils, qu’un frère, qu’un voisin. Ses hommes le suivent parfois, lorsqu’il se paie une vacance chez lui. Auprès de sa mère, tout le monde se conduit bien, Darius le premier. Pour elle, il sait qu’il doit rester humble, fiable, serviable, aimant et bien sûr lui faire croire qu’il se trouvera une fille. Pas question que sa mère sache que les femmes qu’il rencontre ne font pas plus d’une nuit à ses côtés. Pour ses sœurs, c’est un héros. Il les adore, les aime comme ses filles. Chez lui, Darius a l’air d’un simple homme de la campagne qui aime passer du temps auprès de sa famille.
    • Orientation sexuelle : Hétérosexuel.
    • Statut civil : Célibataire.
    • Autres : Insomnie chronique qu’il ne peut éviter que lorsqu’il boit, ou qu’il ait eu une femme dans son lit. Il souffre aussi d’une profonde dépendance à la nicotine, d’ailleurs marquée par sa célèbre phrase : « Putain, j’ai plus de munitions ! » qu’il dédie plutôt à un carton de cigarettes vide qu’à une boîte de cartouches vide.

      « ... I ain't got time to bleed.


_______________________________________
  • Votre nom: Kyle
  • Âge: 19 ans
  • Comment avez-vous atterrit ici? Devinez !
  • Des commentaires? Ma fiche est pas finie. Ça se remarque ?
  • Une question? Quand est-ce qu'on mange ?

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    L E . T E S T . D ' E N T R É E
    Spoiler:
     



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    Please don’t think I’ve left you alone
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    Can’t swim across a river so deep
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    MessageSujet: Re: Domenic T. Darius   Sam 28 Aoû - 20:03

    Fiche validée ^^

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    Domenic T. Darius

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